Guide culinaire de Kalamata : huile, olives et mer

Commandez des lalagia, du cochon à la broche, de la sfela, du kagianas et du pasteli, le tout à l'huile de Messénie, et mangez dans la vieille ville ou dans les mezedopoleia derrière le front de mer Navarinou, à 12–18 € par personne. Le premier rang du front de mer coûte 20–28 € pour la même table.

L’équipe éditoriale de Filotimo7 minutes de lecture

Fait partie du guideQue manger en Grèce : vingt plats à commander

Kalamata a donné son nom à une olive vendue dans le monde entier, et c'est à la fois sa gloire et son malentendu. L'olive de Kalamata est le mezze ; le vrai produit de la Messénie est l'huile de l'olive Koroneiki, issue de quelques-unes des oliveraies les plus denses de la Méditerranée, et elle entre dans chaque plat de la ville en quantités qui surprennent le nord.

La ville vit de la plaine et non du tourisme. Elle a quatre kilomètres de front de mer, une vieille ville sous le château et un marché qui approvisionne la moitié du Péloponnèse — et elle fixe ses prix, dans la plupart de ses coins, pour les soixante-dix mille personnes qui y vivent.

Voici quoi commander, où s'asseoir et ce que cela devrait coûter.

Pourquoi l'huile d'olive est-elle tout l'intérêt de la table de Kalamata ?

La Messénie produit de l'huile d'olive Koroneiki, une petite variété productive au goût vif et poivré, et son huile est l'une des rares grecques à appellation protégée. À Kalamata, ce n'est pas un assaisonnement mais un ingrédient : elle entre dans les ladera, dans la poêle, sur le pain, dans les douceurs.

L'olive de Kalamata est un autre arbre et un autre produit — grosse, violette, fendue, au vinaigre et à l'huile — et se sert en mezze avec du pain et de la sfela avant que le repas commence. Qui la saute pour arriver au plat principal a manqué la moitié de la table.

  • Huile de Koroneiki : poivrée, verte, sous l'appellation protégée « Kalamata ».
  • Olive de Kalamata : fendue, au vinaigre, un mezze avant le repas et non une garniture.
  • Pain, olives, sfela, huile : la première assiette de toute table messénienne, sans commande.

Quels plats messéniens faut-il commander ?

Les lalagia d'abord : des bandes de pâte frites dans l'huile en rubans, croustillantes, mangées nature, avec du fromage ou du miel, et le plat de Noël et du Lundi pur en Messénie. Le gourounopoulo, un cochon entier rôti à la broche avec rien d'autre que du sel, est le plat du dimanche.

La sfela est le fromage : de brebis ou de chèvre, salé, en plaques, le « fromage du feu » parce qu'il se grille. Le kagianas, ce sont des œufs à la tomate et au syglino, le porc fumé du Magne. Le pasteli de Kalamata — sésame et miel, fin, presque translucide — et les figues sèches ferment le repas.

À lire ensuiteQue manger en Grèce : vingt plats à commander

Où manger : front de mer, vieille ville ou marché ?

Le front de mer Navarinou, ce sont quatre kilomètres de tables face au golfe de Messénie, et son premier rang facture la vue sur chaque assiette. Deux rues derrière, les mezedopoleia autour de la rue Faron servent le même poisson et les mêmes ladera pour un tiers de moins.

La vieille ville, sous le château autour de la place du 23-Mars et d'Agioi Apostoloi, est l'endroit où la ville mange le soir : ruelles de pierre, tavernes au cochon à la broche, et des prix sans rapport avec le front de mer. Nauplie, à deux heures au nord-est, fait de même à des prix de week-end.

  • Vieille ville : la soirée de la ville, cochon à la broche et mezze dans des ruelles de pierre.
  • Ruelles derrière Navarinou : le même poisson que le front de mer, un tiers moins cher.
  • Marché du samedi sur le Nedontas : huile, olives, sfela, figues, chez les producteurs.

À lire ensuiteOù manger à Nauplie, la ville du week-end

Combien devrait coûter un repas à Kalamata ?

Kalamata est une préfecture avec des prix de préfecture : 12–18 € par personne pour des mezze dans la vieille ville, 8–11 € pour un déjeuner de ladera, 20–28 € pour du poisson au premier rang du front de mer. Le cochon à la broche au kilo est la ligne la plus chère de la carte et nourrit trois personnes.

Les cuisines se remplissent après vingt et une heures trente, donc le premier service est vide — c'est là qu'agissent les remises d'une application de réservation comme Filotimo, qui enlèvent la moitié du prix des plats. Le tableau donne les fourchettes.

Kalamata par secteur, et son prix
SecteurIdéal pourPar personne
Navarinou, premier rangPoisson avec vue sur le golfe20–28 €
Ruelles derrière le front de merLe même poisson, mezze, habitants13–19 €
Vieille villeCochon à la broche, lalagia, tavernes12–18 €
Centre, à midiLadera du jour8–11 €
Marché du samediHuile, olives, sfela à rapporter—
Verga et Mikri MantineiaTavernes au-dessus de la mer, à dix minutes14–20 €
Avec une boisson. Le pain aux olives et à la sfela arrive avant le repas et dépasse rarement 2–3 €.

À lire ensuiteApps de repas à moitié prix : la remise est-elle réelle ?

Kalamata est la ville où l'huile est un plat et non un assaisonnement. Demandez du pain avec des olives et de la sfela avant toute chose, asseyez-vous dans la vieille ville plutôt qu'au premier rang du front de mer, et si c'est l'hiver, demandez l'huile de l'année.

D’où viennent les chiffres de ce guide

Écrit à Athènes par l’équipe Filotimo, à partir des cartes, des prix et des réservations de nos restaurants partenaires. Les prix bougent avec la saison et la rue : chaque chiffre est un ordre de grandeur, pas un tarif.

Questions fréquentes

Que faut-il manger à Kalamata ?

Des lalagia, du cochon à la broche, de la sfela grillée, du kagianas au syglino, et du pasteli avec des figues sèches pour finir. Le tout à l'huile de Messénie, et avec des olives de Kalamata avant que le repas commence.

Combien coûte un repas à Kalamata ?

8–11 € pour un déjeuner de ladera, 12–18 € par personne pour dîner dans la vieille ville ou les ruelles derrière le front de mer, et 20–28 € pour du poisson au premier rang de Navarinou. Une réservation en heure creuse enlève la moitié du prix des plats.

Quelle est la différence entre l'olive de Kalamata et l'huile de Kalamata ?

Deux arbres différents. L'olive de Kalamata est grosse, violette, fendue et se mange en mezze ; l'huile de Kalamata vient de la Koroneiki, une petite olive qui donne une huile verte et poivrée à appellation protégée. La seconde est la base de la cuisine.

Où mangent les habitants de Kalamata ?

Dans la vieille ville sous le château le soir, dans les mezedopoleia derrière Navarinou pour le poisson, dans les gargotes du centre à midi, et à Verga ou Mikri Mantineia, à dix minutes, le dimanche.

Que sont les lalagia ?

Des bandes de pâte frites dans l'huile en rubans, croustillantes et légèrement salées. C'est le plat de Noël et du Lundi pur en Messénie, mangé nature, avec du fromage ou du miel, et servi toute l'année dans les tavernes de Kalamata.

Quelle est la meilleure saison pour l'huile à Kalamata ?

De novembre à février, quand les tavernes servent l'agoureleo de la récolte qui vient de finir — vert, trouble et poivré. Le marché du samedi sur le Nedontas le vend chez les producteurs pendant ces mois.

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